Quand la relation se ferme

Lorsque le mouvement s’arrête, nous avons souvent tendance à chercher ce qui n’a pas fonctionné. Une technique. Un placement. Un détail du geste.

Hier soir, le tatami m’a montré autre chose.

Avant que le mouvement ne s’arrête, quelque chose s’était déjà refermé.

La relation.

À cet instant, chacun commence à lutter. Contre l’action de l’autre. Et, souvent sans s’en rendre compte, contre lui-même.

Alors le partenaire se bloque. Le mouvement s’interrompt.

Ce n’est pas parce que la technique manque. C’est parce que la relation n’a plus d’espace pour respirer.

Le tatami me rappelle, séance après séance, qu’un mouvement ne naît pas de la force que j’y mets.

Il naît de la qualité de l’ouverture qui lui permet d’exister.

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